( 2 août, 2019 )

CE QUE TOUT CHRÉTIEN APTE À COMPRENDRE ET À VÉRIFIER DEVRAIT PROCLAMER HAUT ET FORT.

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Les Évangiles nous informent que nous ne connaîtrons jamais ni le moment, ni l’heure, ni le jour de la fin des Temps. Nulle part il y est dit que nous n’auront jamais connaissance de l’année.

L’AN 2033

L’ANNONCE

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Par trois fois, lors de trois années consécutives, 1673,1674 et 1675, le Christ est apparu à Paray-le-Monial en Saône-et-Loire à une jeune religieuse nommée Marguerite-Marie Alacoque. Le Christ lui a montré, lors de la première de ces apparitions, une représentation sur laquelle la jeune visitandine a pu voir : son Coeur blessé, perdant des gouttes de son Sang, générant sa Croix, ceint de sa Couronne d’épines.

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 Le Christ en 1673 en montrant la représentation lui dit : « Je t’ai choisie comme abîme d’indignité et d’ignorance pour l’accomplissement d’un si grand dessein, afin que tout soit fait par moi. Je demande l’érection d’un édifice à la gloire de mon coeur. Je veux me servir de la France pour réparer les amertumes et les outrages qui me sont prodigués ».

 Le mot dessein tel qu’il était orthographié au XVII ème siècle, sous Louis XIV, avait pour signification celle qu’a le mot dessin tel que nous l’écrivons de nos jours. Le mot dessin employé actuellement ne fut créé qu’un bon siècle plus tard par les académiciens français.

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Le Christ affirme à la religieuse vouloir se servir de la France. Sur le pays l’édifice par Lui réclamé est édifié, c’est le Sacré-Coeur de Paris. Marguerite-Marie Alacoque en est l’initiatrice incontestée, elle figure auprès du Christ en gloire sur la gigantesque demi-coupole absidale située au dessus de l’autel de cette basilique sise au sommet de la butte Montmartre. Le Coeur du Christ blessé présenté à la sainte à Paray-le-Monial perdant des gouttes de son Sang est incarné suivant sa vonlonté sur la France, « afin que tout soit fait par moi ».

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La question est : les gouttes de Sang et la Croix générées par le Coeur, ainsi que la Couronne d’épines de cette représentation miraculeuse montrée à la sainte sont elles également concrétisées, matérialisées, sur le pays dont le Christ veut se servir, comme l’est son Coeur, afin d’accomplir son « si grand dessin » ?

Un seul et unique lieu sur la France matérialise la Couronne d’épines du Christ. Il s’agit de la Sainte-Chapelle à Paris. Édifice bâti spécialement pour la recevoir et la glorifier par le roi Louis IX, dit Saint Louis. En ce lieu, durant plus de cinq siècles elle fut respectée avant que les révolutionnaires de l’an 1 ne la dérobent. Avant qu’ils ne pillent l’or et les pierreries de son reliquaire, ne la souillent et ne l’outragent, eux qui brisèrent systématiquement les statues des saints des cathédrales ainsi que les crucifix des églises, qu’ont-ils fait d’elle durant les huit années qu’ils la dérobèrent, est-ce bien elle qu’ils finirent par restituer ? « les amertumes et les outrages prodigués ».

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Un seul et unique lieu sur le pays dont le Christ veut se servir incarne le Sang du Christ en le reliant à sa Couronne d’épines. Il s’agit de l’Église du village de Tournemire dans le Cantal. En ce lieu, au cours du Moyen-âge, chaque vendredi saint une épine de la Couronne d’épines du Christ miraculeusement se mettait à perler des gouttes de son Sang. Ceci est attesté par des documents se trouvant à la Bibliothèque Nationale : Fonds Latin N° 12663 F-74. Ce fait est relaté par différents récits, il est également authentifé par des documents municipaux. L’épine de Tournemire, venue de Palestine bien avant et par un autre chemin que la Couronne d’épines de la Sainte-Chapelle de Paris, fut outragée lors du saccage et du pillage nocturne de son sanctuaire qui eut lieu au cours de l’année 2003. Ceci est attesté par un article sur deux colonnes figurant dans le journal la Montagne du 09-07-2003, ainsi que par le personnel du syndicat d’initiative communal et celui de l’évêché du diocèse.

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Un seul et unique site sur le pays se rattache au Sang du Christ en matérialisant sa Croix. Il s’agit de celui du village de Montsalvy, également dans le Cantal. Le blason du lieu remontant au moyen-âge, dont on peut voir le dessin reproduit à la Bibliothèque Nationale (n° 22297) dans l’armorial du héraut du roi Charles VII, en est l’une des attestations remarquables. La légende de ce blason est : « Ici, sur Terre se trouve le pied de la Croix du Christ ».

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La Croix du Sauveur est repérée sur le globe terrestre, les cinq roses représentent le Sang issu des cinq plaies du Christ : deux aux mains, deux aux pieds et une létale au Coeur. Dans l’icônographie chrétienne la rose est le symbole du Sang du Christ versé pour la multitude (Rose+Croix).

Quatre sites sur la France matérialisent les quatre éléments constituant la représentation présentée miraculeusement à Paray-le Monial à Marguerite-Marie Alacoque, en les reliants entre eux. Si le village de Montsalvy matérialise le pied de la Croix, il est à constater que la croisée de cette Croix se superpose très précisément avec la croisée du transept et de la nef du Sacré-Coeur de Montmartre à Paris.

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La croix que dessine le Sacré-Coeur de Paris vu de dessus peut être agrandie sur la France en prolongeant son montant et sa traverse, notamment sur toute carte géographique du pays, la croix ainsi formée a une autre particularité encore plus remarquable. Une particularité elle aussi miraculeuse : les quatre lieux concrétisant les quatre éléments constituant la représentation montrée à la sainte de Paray par le Christ sont sur la France parfaitement et très précisément alignés. 

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Ce « si grand dessin » voulu et réalisé par le Christ, que chacun de nous peut exécuter sur toute carte géographique du pays, ne releve pas d’une coïncidence fortuite, la probabilité mathématique pour que cet alignement, parfait de précision, relève d’un simple hazard est d’une possibilité sur plusieurs milliards.

Ce « si grand dessin » miraculeux est une clepsydre divine mesurant l’écoulement du temps. En voici le fonctionnement : Du Coeur du Christ blessé et perlant des gouttes de son Sang incarné par la basilique du Sacré-Coeur de Paris, sa dernière goutte de Sang tombe au pied de sa Croix. 1673, année de la première apparition du Christ à la sainte de Paray marque l’initialisation de ce processus chronométrique. Cette dernière goutte de son Sang dans sa chute rencontre en premier sa Couronne d’épines à la Sainte-Chapelle de Paris, elle la traverse sans la toucher par un interstice où il manque une. Cette dernière goutte de Sang, plus tard, rencontre l’épine manquante à Tournemire et la fait saigner pour la dernière fois en 2003, lors de l’outrage qui est fait. La dernière goutte du Sang du Coeur du Christ termine sa chute en atteignant le pied de sa Croix à Montsalvy. La distance Tournemire / Montsalvy est très précisément le 12 ème de la distance totale.

 1673 ôté de 2003 = 330 années. Distance Sacré-Coeur / Montsalvy = 465 Km. Distance Tournemire / Montsalvy = 38,75 Km. 465 : 38,75 = 12. La distance Sacré-Coeur/ Tournemire 426,25 Km représentant les 11/12 pour une durée totale de la chute équivalant à 330 années. La dernière goutte du Sang du Christ atteindra le pied de la Croix à Montsalvy en 330 : 11 = 30 années et 30 x 12 font 360 ans, donc en 1673 + 360 = 2033.

La Sainte-Chapelle sur l’échelle de la clepsydre divine est datée 1675, année de la dernière des trois apparitions consécutives du Christ à la sainte de Paray. 1673 date le Sacré-Coeur comme marquant la première de ces trois années, celle enclenchant le processus chronométrique. Mais attention, la distance entre le Sacré-Coeur et la Sainte-Chapelle est de 3,5 Km représentant non pas 3 années, mais 2,7 années. 465 : 360 = 1,2917 Kilomètre par année, soit 3,5 : 1,2917 = 2,7 années. Exactement comme pour les trois jours allant de la mort du Christ à sa Résurrection qui ne représentaient en réalité pas 72 heures, mais 39 heures environ : 9 heures le vendredi, 24 heures le samedi et 6 heures le dimanche. 

Le retour du Christ en gloire aura lieu au cours de l’année 2033, voici ce que nous apprend le dessin voulu par le Christ entièrement réalisé suivant sa volonté « Afin que tout soit fait par moi ». Suivant sa volonté car les hommes au Moyen-âge (la Sainte-Chapelle, l’église de Tournemire et le blason de Montsalvy remontent à cette période) ignoraient la cartographie triangulée précise et la boussole ainsi que toute notion de déviation magnétique allant impérativement avec son usage.

La dernière goutte du Sang du Christ atteindra au cours de l’année 2033 le village de Montsalvy dans le Cantal en un quartier désigné depuis fort longtemps comme étant celui de la fin du Monde. 

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Les Évangiles révèlent, concernant le moment, l’heure et le jour de la fin des Temps, que personne n’en aura jamais connaissance. Le jour, l’heure, ainsi que le moment n’ont strictement rien à voir avec l’année. Les Évangiles ne sont-ils pas d’une précision absolue ? Si le Père seul a connaissance du moment, de l’heure et du jour de cet événement, son Fils a connaissance de l’année, il nous la communique.

« Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera proclamée dans le monde entier, en témoignage à la face de tous les peuples. Et alors viendra la fin. » Discours eschatologique Mt 24-14. 

Il existe de nombreux autres éléments confirmatifs tout aussi pertinents et probants concenant ce dessin miraculeux réalisé par le Christ sur la France, notamment celui-ci :

Le « si grand dessin » accompli par le Christ sur le pays est la scène de sa Crucifixion. Les Évangiles nous enseignent qu’au pied de la Croix où il est mort se trouvaient en contrebas et en pleurs, à sa droite Marie sa mère et à sa gauche Marie-Madeleine. Sur la France deux sites remarquables incarnent respectivement ces femmes à la perfection. L’un est celui de la grotte de Lourdes, l’autre celui de la grotte de la Sainte-Baume. Ces grottes incarnant les deux femmes préférées du Christ sont disposées sur la France comme et là où elles se doivent. De plus nous constatons que la distance séparant les endroits où se manifestèrent ces deux femmes (situés entre Lestelle-Betharram et la grotte de Massabielle pour Marie et entre Saint-Maximin-la-Sainte Baume et la grotte de la Sainte Baume pour Marie-Madeleine) sont à la même distance de Jésus incarné au sommet de la butte Montmartre par son Coeur : 667 Km.

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michel.soulier533@orange.fr

Propriété intellectuelle de cette découverte : Michel Christian Soulier. Découverte issue de constations miraculeuses concernant l’emplacement des abbayes cisterciennes sur le sol du pays, publiées en 2001 dans un livre intitulé : La Divine Rose-Croix, ISBN 2-9516670-0-0. La publication initiale de la découverte fut effectuée dans la revue d’archéologie scientifique et traditionnelle ATLANTIS au cours de l’année 2006, N°427 – MCS Montsalvat.

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